« … ni à l’Allemagne. »
« L’Allemagne a tellement d’étoiles sur son maillot. Ce que je retiens de son élimination, c’est cette séance de tirs au but. Voir Kimmich demander à certains s’ils veulent tirer et essuyer des refus catégoriques… C’est vraiment étonnant. On va parler de pression. D’accord. Mais avec tout le respect que j’ai pour le Paraguay qui a vraiment très bien joué sur ses points forts avec une grosse défense, il ne s’agissait que d’un seizième de finale, pas d’une demi-finale ou d’une finale. Là aussi, cela ne ressemble pas à l’Allemagne non plus. Ne pas voir les joueurs assumer leurs responsabilités, c’est aussi le signe que beaucoup manquaient aussi de confiance. »
L’irrespirable sensation paraguayenne : l’Allemagne éliminée au bout d’une séance de tirs au but folle« Ce Mexique est incroyable. »
« Le seizième de finale entre le Mexique et l’Équateur se situe à mi-chemin entre une déception et une vraie satisfaction. Je m’explique : j’attendais beaucoup de l’Équateur après sa rencontre contre l’Allemagne. Cette équipe avait tout pour surprendre avec une grosse défense, de l’agressivité. Mais elle est juste tombée sur plus fort face à des Mexicains qui ont été incroyables et qui, sur certaines séquences, n’ont rien à envier à certaines grosses équipes. Et le Mexique n’a pas encore encaissé le moindre but, comme l’Espagne… »
Le « Pedri du Mexique » était à 20 jours de battre Pelé : pourquoi Gilberto Mora, 17 ans, a tout pour devenir la prochaine attraction mondiale« La VAR peut te tuer un tournoi… »
« La VAR a souri, logiquement, aux Diables. Mais quand on voit ce qu’il s’est passé sur la fin de Croatie – Portugal, cela devient vraiment très compliqué. Il a fallu regarder plusieurs fois pour comprendre. Dans pareil cas, il faut laisser la priorité au jeu. Cela peut vraiment te tuer un tournoi. »
« On a trouvé du caractère. »
Belgium’s Nicolas Raskin pictured between an arguing Belgium’s Youri Tielemans and Belgium’s Leandro Trossard during a soccer game between Belgian national team Red Devils and Senegal, on Wednesday 01 July 2026, at the Seattle Field, in Seattle, a 1/16 finals game in the FIFA World Cup 2026.
BELGA PHOTO DIRK WAEM ©Belgaimage
« Très clairement, la victoire 3-2 des Diables ne peut que donner un énorme boost de confiance. Et on en avait besoin car il y a encore des difficultés au niveau de jeu : le système n’est pas clairement identifié. Comme l’équipe-type. Mais on a trouvé du caractère et de la mentalité. Ce qui est parfois plus difficile à dégager qu’un schéma tactique clair. Didier Deschamps le dit très souvent : avoir cette alchimie est très compliqué. Et on peut le croire. L’embrouille Trossard-Tielemans a fait du bien. Mais je suis convaincu qu’elle a été bénéfique à cause du cooling break. Sans le cooling break, on est dans le dur. Et après, Youri marque sur le centre de Leandro… »
« L’Espagne est à 60 % »
« France, Maroc, Mexique, Espagne : le jeu est récompensé. Et heureusement… Est-ce que le football sera demain fait de bloc ? En tout cas, je n’ai pas envie de cela. Et il y a des équipes qui jouent. L’Espagne a gagné en étant à 60 % contre l’Autriche : j’ai vu des choses impressionnantes dans les mouvements collectifs, avec des une-deux, des contrôles–passes en mouvement aussi. Le tout alors que Yamal n’a pas encore commencé son tournoi… »