« Ormuz faisant partie de nos eaux territoriales, nous imposerons assurément des frais de service », a déclaré l’ambassadeur dans des propos traduits, tout en rejetant le terme de « péage ». « Ces nouveaux arrangements concerneront la garantie de la sécurité du transit à travers le détroit d’Ormuz, la supervision du passage des navires… ainsi que la prise en compte des conséquences environnementales du nombre massif de bateaux » passant par là, a-t-il ajouté.
« Nous envisagerons assurément un traitement spécial pour les pays qui se sont montrés amicaux et qui se sont particulièrement tenus à nos côtés pendant les moments difficiles », a-t-il poursuivi.
En temps de paix, un cinquième du pétrole et du gaz naturel mondiaux transite par le détroit d’Ormuz. Celui-ci a néanmoins été quasiment paralysé après les premières frappes israélo-américaines contre la République islamique le 28 février, entraînant une flambée des prix de l’énergie.
L’Iran, qui utilise la voie navigable comme levier de négociation, a levé son blocus du détroit dans la foulée de la signature d’un protocole d’accord avec les États-Unis le 17 juin. Des négociations sur un règlement permanent du conflit se poursuivent.
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Netanyahu dit à Fox News que des villages chrétiens du Liban ont demandé à être « annexés » par Israël
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé dimanche à la chaîne américaine Fox News que certains villages chrétiens du sud du Liban avaient « demandé à être annexés » à Israël, en quête, selon lui, de protection contre le Hezbollah pro-iranien.
Parmi les « villages chrétiens au Liban, certains ont même demandé à être annexés à Israël, parce que nous les protégeons contre les fanatiques du Hezbollah qui veulent les tuer. Et nous faisons la même chose avec les chrétiens partout », a déclaré dans l’émission « The Sunday Briefing » M. Netanyahu, dont le pays occupe une partie du sud du Liban près de la frontière.
A Téhéran, grande prière pour les funérailles de Khamenei mais sans son fils Mojtaba
La plupart des hauts responsables iraniens étaient réunis dimanche à Téhéran pour la grande prière organisée en hommage à l’ayatollah Ali Khamenei au deuxième jour d’obsèques nationales, sauf son fils Mojtaba, invisible en public depuis sa nomination à la fonction de guide suprême.
La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja’far Sobhani, un ayatollah de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom.
Aux premiers rangs devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l’immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président Massoud Pezeshkian, l’influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l’équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution.
Le chef des Gardiens Ahmad Vahidi, discret depuis le début de la guerre, est arrivé au milieu d’une foule compacte se pressant pour le saluer.
Trois fils d’Ali Khamenei – Massoud, Mostafa et Meysam, selon des images de la télévision d’Etat, étaient également présents. Mais pas Mojtaba.
Le dirigeant de 56 ans, qui a succédé à son père à la fonction de guide suprême, avait été lui-même blessé dans les bombardements israélo-américains qui ont tué Ali Khamenei au premier jour de la guerre le 28 février.
Il n’est depuis pas apparu en public, et ne s’exprime que via des communiqués qui lui sont attribués.
Bonjour et bienvenue sur ce direct
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