« Cette journée d’action est la conséquence directe d’une politique d’économies imposée à la Stib, dont les effets sont aujourd’hui visibles pour tous », explique Dona Balbo, secrétaire régionale CGSP Tram Bus Métro.
Stib: la voie sans passe-droits
« Le moratoire sur les engagements fragilise les équipes, dégrade les conditions de travail et réduit progressivement l’offre de transport. Les épisodes de fortes chaleurs ont mis en évidence les limites de cette politique, tant pour les travailleurs que pour les voyageurs », fait-elle valoir.
La syndicaliste évoque « de nombreux témoignages illustrant le mécontentement grandissant face à une qualité de service qui se détériore ».
« Les travailleurs ne peuvent plus continuer à assurer leurs missions avec toujours moins de moyens. À travers cette journée d’action, la CGSP demande un changement de cap : investir dans les femmes et les hommes qui font vivre la Stib, préserver des conditions de travail dignes et garantir aux Bruxellois un service public de qualité. »