Pas vraiment. « J’espère que les États-Unis botteront les fesses de l’équipe belge », lâche-t-il. « Nous serons là pour les encourager. »

Le pari de la revanche

Bill White espère prendre sa revanche. Le 28 mars dernier, il assistait à Atlanta la une rencontre amicale entre les deux sélections, accompagné de son mari, Bryan. « Nous avons marqué le premier but. La suite appartient à l’histoire : la Belgique nous a battus », déplore-t-il au souvenir du score de 5-2.

« En réponse à la fête de Bill White à Bruxelles, l’Europe devrait organiser sa propre méga-party à Washington avec Angèle et Rosalia »

« Nous étions très déçus. J’ai perdu un pari, ce jour-là. J’avais parié avec l’ambassadeur de Belgique aux États-Unis. S’il avait perdu, il aurait dû couper se raser la tête. Bon, tant mieux pour lui parce qu’il a une magnifique chevelure. Quoi qu’il en soit, je ne pense pas que la Belgique aura autant de chance cette fois-ci. La foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit. Et tant mieux pour les États-Unis. »

Puis, soudainement, au téléphone, l’ambassadeur américain nous lance un pari. « Si la Belgique gagne, je vous paie une bière. Si les États-Unis gagnent, M. le journaliste, vous me payez une Rolls-Royce ! »

100 euros sur les USA

Comme nous déclinons l’offre, au motif que les émoluments de journaliste ne permettent pas de prendre des risques financiers pareils, il poursuit : « Je vais miser de l’argent sur le match. Je vois que les États-Unis sont favoris. Nous allons parier 100 euros sur la victoire. »

Puis le représentant de Donald Trump en Belgique enfonce le clou. « En tant qu’ambassadeur des États-Unis en Belgique, mon devoir est de dire : « Que le meilleur gagne. » Mais c’est nous les meilleurs. »

Où regardera-t-il le match ? « Dans un lieu tenu secret. »