Jusqu’à cinq ans de prison pour les membres d’un réseau de trafic d’êtres humains17 arrestations

Le bilan est lourd. À la suite de cette opération policière, 17 personnes ont été arrêtées. Les enquêteurs sont également parvenus à identifier 22 victimes mineures, dont 21 étaient de nationalité belge (l’autre était polonaise). Les personnes interpellées devront faire face à des chefs d’inculpation particulièrement graves : traite d’êtres humains, prostitution forcée et incitation de mineurs à la débauche.

Un homme qui criait « Allahu Akbar » arrêté dans le parc du CinquantenaireUne offensive mondiale

Cette intervention menée en Belgique n’est qu’une pièce d’un puzzle bien plus vaste à l’échelle internationale. L’opération a rassemblé pas moins de 59 pays. Coordonné par Europol, Frontex et INTERPOL, ce dispositif ciblait toutes les dérives de l’exploitation (prostitution, travail forcé, mendicité obligatoire), avec une priorité absolue accordée à la protection des enfants.

À l’échelle mondiale, le coup de force est historique : il s’est soldé par l’arrestation de 1 024 suspects et le sauvetage de plus de 2 000 victimes potentielles. À l’issue de cette opération, les autorités ont une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme sur la numérisation du crime organisé, soulignant que l’usage massif d’internet par les réseaux pour recruter et asservir leurs victimes rend le travail d’enquête de plus en plus complexe.

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