Deux décennies plus tard, on peut dire qu’il a fait un long chemin, même s’il dit avoir « l’impression que ces 20 années sont passées en trois ans ». Mais la carrière du comédien de 46 ans a également été marquée par des changements physiques. En effet, il fait une sleeve en 2014, ce qui lui permet de perdre plus de 50 kilos. Mais malgré tout, son rapport à l’image reste compliqué.

D’après une récente étude, la population mondiale s’apprête à vivre une épidémie d’obésité, et les Belges sont en mauvaise postureUne hygiène de vie saine pour lui et ses enfants

Alors qu’on lui demande s’il était difficile pour lui de se voir à l’écran, Laurent Ournac a répondu : « Oui, mais cela dépend des périodes ». « Quand tout va bien, ça fait plaisir. Quand on se revoit regrossir, c’est plus dur. Cela me confronte à mes échecs. Ce combat est compliqué pour tous ceux qui en souffrent. » Avant d’ajouter : « Quand on fait un métier d’image, où il faut accepter de se regarder, c’est d’autant plus compliqué ».

Le comédien raconte qu’on peut le voir « prendre du poids d’une saison à l’autre », et a également confié que son combat contre l’obésité ne s’était jamais réellement arrêté, même en perdant du poids. « L’obésité est une maladie qu’on ne soigne pas », a-t-il dit, comme le rapporte Télé Star, citant Nous Deux. « Le poids reste un combat permanent. »

Grâce à cette épice méconnue, vous serez en mesure de combattre le mauvais choléstérol et l’obésité selon une étude

Aujourd’hui, il est revenu à un poids proche de celui après son opération. Parrain de la Ligue nationale contre l’obésité, il surveille son hygiène de vie et souhaite transmettre cela à ses enfants, sans générer de la frustration. « On essaie de leur transmettre les codes pour manger équilibré », explique-t-il. « On reste vigilants mais souples. » Avant d’ajouter : « Je ne voudrais surtout pas que mes enfants aient à vivre ce que j’ai vécu ». Le comédien ne veut pas leur infliger de frustration et leur dire : « Vous allez devenir gros comme papa », insiste-t-il.