Le néerlandais est déjà enseigné aux élèves des écoles francophones de Bruxelles dès la 3e primaire. La ministre MR veut généraliser le dispositif à toute la Fédération afin de favoriser l’insertion socio-professionnelle des futurs travailleurs, au vu des gisements d’emploi en Flandre, mais aussi pour des raisons démocratiques, « parce que l’on vit en Belgique ».

Dans l’enseignement secondaire, l’élève devrait demander une dérogation à la direction de l’école s’il veut changer de deuxième langue. L’enseignement d’une troisième langue moderne -l’anglais ou l’allemand- commencerait quant à lui dès la deuxième année secondaire.