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« Nous aurions pu nous contenter de ce qui est déjà accompli. Nous avons choisi de poursuivre notre mission. »
Bientôt un parc aquatique
Cette enveloppe a notamment permis de poursuivre ou d’achever plusieurs projets d’envergure. Parmi eux figure Edenya, le dixième monde de Pairi Daiza, mais aussi la construction du futur parc aquatique, appelé à devenir le onzième monde du Jardin.
Le parc a également investi dans la rénovation de plusieurs espaces emblématiques, comme l’Izba en Terre du Froid et la Maison de Thé du Royaume du Milieu. L’acquisition de nouvelles pierres semi-précieuses figure également parmi les dépenses mises en avant par Pairi Daiza.
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Le développement du parc s’accompagne toutefois d’une hausse de son endettement. Au 31 décembre 2025, le total du passif atteignait 579,7 millions d’euros, contre 498,4 millions un an auparavant. Les dettes financières à plus d’un an s’élevaient à 259,3 millions d’euros, soit une augmentation de 62,9 millions en un an. À court terme, elles atteignaient 104,9 millions d’euros, dont 37,5 millions d’échéances prévues au cours des douze mois suivants.
Pairi Daiza explique cette évolution par l’ampleur des chantiers actuellement menés et par le choix de financer une partie de ses infrastructures à long terme par l’emprunt.
« Nous aurions pu nous contenter de ce qui est déjà accompli. Nous avons choisi de poursuivre notre mission », confie Eric Domb, président-fondateur de Pairi Daiza. « Chaque résultat nous donne les moyens de créer davantage et de préserver davantage. Depuis plus de trente ans, nous bâtissons une œuvre que nous voulons plus belle chaque année et qui, nous l’espérons, continuera d’émerveiller bien après nous. »
Plus de 500 équivalents temps plein
La croissance du Jardin se mesure également en matière d’emploi. En 2025, Pairi Daiza a atteint un nouveau record avec 536,8 équivalents temps plein.
Le parc met aussi en avant ses retombées plus larges sur l’économie belge. Selon une étude indépendante portant sur l’année 2024, réalisée par EKLO, SEGEFA-ULiège et HEC Consulting Group, Pairi Daiza aurait généré quelque 145 millions d’euros de retombées économiques et 125 millions d’euros de recettes fiscales et parafiscales. Plus de 3 100 emplois directs et indirects auraient également été soutenus en Belgique.
Ces données portent toutefois sur 2024 et non sur l’exercice dont les résultats viennent d’être publiés. Pairi Daiza estime néanmoins que la hausse de la fréquentation et du chiffre d’affaires enregistrée en 2025 laisse présager des retombées au moins équivalentes.
Avec près de 2,9 millions de visiteurs, un chiffre d’affaires en forte progression et 118,2 millions d’euros engagés dans ses projets, le parc de Brugelette poursuit donc sa croissance à un rythme soutenu.
Une stratégie qui repose à la fois sur ses résultats et sur un recours accru à l’emprunt, avec en ligne de mire l’ouverture de nouveaux mondes appelés à transformer encore profondément le visage de Pairi Daiza.