Les personnes souffrant d’un Covid long se heurtent souvent à des examens médicaux normaux malgré des symptômes parfois très invalidants. Deux chercheuses plaident pour sortir de l’opposition entre maladie « physique » et « psychologique » en s’appuyant sur les connaissances actuelles sur le système nerveux, afin d’améliorer la compréhension, l’accompagnement et la prise en charge de ces patients.