Pendant les vacances, les repas conviviaux rendent souvent la perte de poids plus compliquée. Une étude américaine suggère pourtant qu’une activité particulièrement relaxante pourrait aider l’organisme à mieux brûler les graisses, notamment chez les femmes ménopausées.
Perdre du poids pendant les vacances, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire. Entre les barbecues, les planchas, les salades composées, les soirées en famille, les apéritifs entre amis, les goûters avec les enfants… Les kilos ont davantage tendance à s’accumuler qu’à s’envoler !

D’après une récente étude scientifique, il y aurait toutefois une activité efficace pour maigrir pendant les vacances – et elle ne nécessite pas d’efforts particuliers : le sauna.

Une demi-heure de sauna chaque jour pour maigrir

Les chercheurs de la University of Massachusetts Amherst (aux États-Unis) ont réalisé une expérience avec des souris. D’abord, ils ont simulé une ménopause artificielle chez les rongeurs femelles – ce qui a fatalement provoqué une prise de poids. Ensuite, durant 12 semaines, la moitié des souris ont été exposées durant 30 minutes chaque jour à un environnement chaud (40°C).

Verdict ? Les scientifiques américains ont observé deux phénomènes chez les souris régulièrement soumises à la chaleur : primo, elles répondaient mieux à l’insuline, l’hormone chargée du déstockage des graisses et de la régulation de la glycémie. Deuzio, elles étaient plus réceptives à une protéine spécifique (baptisée TRPV1) impliquée dans la dépense énergétique du corps.

Le jacuzzi, validé par les chercheurs

Conclusion des chercheurs ? La « thérapie par la chaleur » pourrait être un complément intéressant pour les femmes ménopausées qui cherchent à perdre du poids, ou à ne pas en prendre. Et pour les femmes qui n’apprécient pas le sauna, d’autres solutions ont été validées par les scientifiques : par exemple, le jacuzzi. Voilà une excellente excuse pour aller passer un après-midi cocooning au spa…

Attention : le sauna et le hammam sont contre-indiqués aux personnes souffrant de problèmes cardiaques, d’hypertension ou d’hypotension et de troubles circulatoires. En outre, une vigilance particulière s’impose en cas de problèmes rénaux, de diabète ou d’épilepsie.

Source :

American Society for Nutrition