La Commission européenne a mis sur la table différentes options, dont une interdiction du commerce avec les colonies en Cisjordanie, considérées comme illégales au regard du commerce international.

« Quand je suis arrivé auprès de mes filles, j’ai vu ce qu’aucun parent ne devrait jamais voir »

« C’est un pas dans la bonne direction, mais cela reste largement insuffisant par rapport à la volonté d’être un acteur crédible sur le plan géopolitique dans la situation israélo-palestinienne », a affirmé M. Prévot.

La Belgique est demandeuse de propositions concrètes sur lesquelles les Etats membres seraient amenés à voter, a-t-il ajouté.

Car la Commission européenne ne précise pas si les options proposées relèvent de mesures commerciales – qui doivent être approuvées à la majorité qualifiée – ou de sanctions internationales, pour lesquelles l’unanimité est requise. « Le choix des mots n’est pas neutre », a souligné Maxime Prévot, ajoutant que la Belgique plébiscite des mesures de type commerciales.

Gaza, un ravage, une disgrâce

Le ministre des Affaires étrangères a rappelé que la Belgique était elle-même sur le point de voter une interdiction d’importation des produits issus des colonies israéliennes en Cisjordanie, à défaut d’une position européenne « convaincante » en la matière.