Pauline Ely a grandi entourée d’œuvres littéraires : « Je berçais en secret le rêve de prendre la plume à mon tour, ce désir d’écrire s’impose comme une évidence », confie l’auteure. Son premier ouvrage, « Tant Pis pour l’humanité », mêle avec sensibilité la force des images et la poésie des mots. Pauline Ely, qui vit à Plumelec (Morbihan), façonne ainsi un univers artistique complet où le regard et le récit se répondent.
Pauline Ely est photographe depuis 2011, elle a obtenu une médaille d’argent pour sa série Natura Viva au B & W International Photo Award. Elle est membre de la société lorientaise des Beaux-Arts et a exposé au salon de février 2026. Depuis le 1er juillet 2026, son exposition « L’insondable entièreté de l’être » est visible à la médiathèque de Plumelec aux heures d’ouverture et jusqu’à fin août. Elle expose également, durant l’été 2026, au festival les chemins de la photographie d’Ascain.
Son premier roman se déroule en 2021, après le confinement. Deux amis se retrouvent dans le célèbre parc Vendéen, après plusieurs années de silence, une étrange amitié refait alors surface pour une nouvelle collaboration professionnelle. Dans un monde ou le métier de photographe se heurte à la précarité et où la course au profit nourrit les géants, chaque regard compte, chaque choix résonne. Entre confrontations et introspections, les points de vue se croisent, questionnant l’art, la société et surtout la place de l’humain. Du respect de l’autre au respect de la vie il n’y a qu’un pas et chaque instant peut redéfinir la valeur de l’humanité.
« Tant Pis Pour l’humanité », de Pauline Ely, aux éditions Le Lys Bleu, 144 pages, 16 €