Ce 9e prix confirme le regard de la maison de luxe sur la photographie contemporaine. Beaucoup de délicatesse, d’étrangeté et de force dans le travail d’Akari Takenobu, lauréate de cette édition 2026.

Avec la canicule, malgré la fraîcheur relative apportée par le jardin de l’architecte paysagiste Bass Smets, il faut une certaine volonté pour aller ces jours-ci au Parc des Ateliers (4 hectares et 9 bâtiments), point brûlant à l’heure des Rencontres d’Arles.

Tout au fond de cet univers de l’art contemporain pensé par Maja Hoffmann et sa Fondation LUMA Arles, se trouve la Lampisterie, jadis l’atelier où l’on rangeait, comptabilisait, entretenait et réparait les lampes portatives et les lanternes de ce qui fut un monde ferroviaire.

Petit bâtiment isolé derrière la Grande Halle où vibre «Patti Smith & Soundwalk Collective», il est devenu le rendez-vous des chercheurs de talents. Les portes de la Lampisterie sont grandes ouvertes aux dix jeunes artistes du 9e Prix Dior de la photographie et des arts visuels. Un vent de fraîcheur vous y attend avec la lauréate 2026, Akari Takenobu, et ses images à la limite du visible.

Invités à répondre au thème «Face-to-face», les dix finalistes, étudiants et…

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Le Figaro

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