Le piment est l’un des condiments les plus appréciés au monde. Utilisé aussi bien dans les cuisines latino-américaines, asiatiques que arabes, il figure parmi les ingrédients les plus emblématiques. Consommé sous forme de pâte, de sauce ou d’épice, il se décline en une multitude de variétés, dont les saveurs diffèrent selon leur origine et leur mode de culture. Si on l’apprécie généralement pour son goût piquant, des experts en longévité affirment qu’il pourrait également présenter de nombreux bienfaits pour la santé, notamment en faveur de la longévité.

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Quels sont les bienfaits du piment sur la santé ?

Contrairement aux idées reçues, le piment possède de nombreuses propriétés bénéfiques pour la santé. Il contient notamment de la capsaïcine, une molécule qui a fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Celle-ci contribuerait à améliorer la fonction des vaisseaux sanguins, à réduire légèrement la tension artérielle chez certaines personnes, à limiter l’inflammation chronique et à favoriser un meilleur équilibre du taux de cholestérol. Le piment a également la particularité de stimuler la thermogenèse, c’est-à-dire la production de chaleur par l’organisme, ce qui augmente légèrement la dépense énergétique et soutient le métabolisme. Au-delà de ces effets potentiels, certaines recherches suggèrent qu’il pourrait également être associé à une espérance de vie plus longue.

En quoi la consommation de piment est-elle liée à la longévité ?

Une étude publiée dans le British Medical Journal et relayée par le Washington Post, menée auprès de plus de 500 000 adultes chinois, a montré qu’une consommation d’aliments épicés six à sept jours par semaine était associée à un risque de décès inférieur de 14 % par rapport à une consommation inférieure à une fois par semaine. Des résultats prometteurs qui suggèrent un lien entre la consommation régulière de piment et une meilleure longévité. Les chercheurs estiment que ces bénéfices potentiels pourraient être liés à la capsaïcine, le composé actif du piment, qui agit sur les récepteurs TRPV1, impliqués dans la perception de la chaleur, de la douleur et dans certaines réponses immunitaires.

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