Begoña Gómez, la femme du chef du gouvernement socialiste, sera donc jugée prochainement par un jury populaire, comme le demandait le juge enquêtant sur elle depuis deux ans, mais le délit de corruption a été abandonné, peut-on lire dans la décision datée de lundi consultée par l’AFP.
La date du procès n’est pas encore connue.
Cette affaire, qui fait partie des nombreux scandales touchant l’entourage de Pedro Sánchez, est probablement celle qui a connu le plus de recours judiciaires mais cette décision vient sceller le sort de Begoña Gómez.