Un moment à la mode, le régime cétogène, aussi appelé « keto-diet », consiste à faire la part belle aux lipides, et en particulier aux bons gras (via l’avocat, l’huile d’olive, les poissons gras), tout en diminuant ses apports en glucides (sucre, céréales, farines…). Ce qui a pour conséquence de pousser l’organisme à aller puiser dans les graisses pour produire des corps cétoniques, lesquels seront utilisés pour fournir de l’énergie.
Si le régime cétogène a fait parler de lui pour aider à perdre du poids, il est aussi utilisé au niveau médical contre l’épilepsie ou contre le diabète, en améliorant le contrôle de la glycémie.
Des effets distincts selon les tissus
Mais concernant le cancer, alors que des études ont mis en évidence un rôle potentiellement protecteur contre le cancer du côlon, une nouvelle étude apporte des éléments moins rassurants.
« Les régimes cétogènes ont des effets distincts sur différents tissus, même au sein du tube digestif. Le message à retenir est qu’il faut être très prudent lorsqu’on généralise les effets de ces régimes, car ce qui peut être bénéfique pour un tissu peut être néfaste pour un autre », explique ainsi Omer Yilmaz, directeur de l’Initiative sur les cellules souches du MIT (Massachusetts Institute of Technology, États-Unis), et coauteur de cette nouvelle étude, parue le 15 juillet 2026 dans la revue Nature (Source 1).
Ces nouveaux travaux, menés sur des…