Non, The White Lotus ne débarque pas sur TF1 ! Dans un spot mettant en lumière l’intrigue de la saga estivale Demain nous appartient, diffusée – depuis lundi et jusqu’au 4 août – tous les soirs de la semaine à 19h10, la chaîne a plongé le public dans un univers HBO. Mais depuis, la bande-annonce diffusée en ligne a été supprimée par la Une…
La raison ? Une ressemblance trop flagrante avec The White Lotus, la série à succès de HBO ? Cette hypothèse n’a pas été officialisée. Décor paradisiaque, hôtel prestigieux, « mystère à résoudre », directrice d’hôtel fantasque, mort d’un employé… Les ingrédients de Demain nous appartient sont pourtant proches de ceux qui font le sel de l’œuvre imaginée par Mike White.
Du symbole du lotus à la musique
Au jeu des sept différences – ou plutôt ressemblances, il y a le symbole du lotus. Ce dernier a été utilisé une fois dans le trailer de TF1. Il rappelle bien évidemment le logo de la franchise hôtelière des premières saisons de The White Lotus.
La musique choisie (Que Calor, de Major Lazer et J Balvin) fait tout de suite penser au thème composé par Cristobal Tapia de Veer pour la fiction récompensée de deux Golden Globes. Ce thème si reconnaissable est même utilisé en fin de bande-annonce…
Isabelle Regourd est revenue sur ces similitudes entre les deux fictions. Auprès de nos confrères de Télé-Loisirs, la productrice artistique de Demain nous appartient « reconnaît ouvertement que la fiction américaine fait partie des références de cette arche estivale. »
D’autres références sources d’inspiration
Théopile Clément évoque, pour sa part, la trilogie À couteaux tirés, avec Daniel Craig, proposée sur Netflix, et dont un quatrième volet pourrait voir le jour. « Il y a plein de références différentes, mais notamment la saga »À couteaux tirés » avec des personnages qui sont très, très haut en couleur, assure le producteur. Et là, pour le coup, que ce soit les Daunier-Jacob ou les Moreno [non des familles dans Demain nous appartient], ils peuvent avoir ce côté-là, très caractérisé. »
« Ce que nous voulions, c’était placer les personnages en autarcie, dans un lieu hors du temps », conclut-il enfin, en évoquant les huis clos typiques des romans d’Agatha Christie.