Les avocats du centre ont accusé l’association de défense des droits humains de diffamation et menacé d’engager des poursuites judiciaires, jugeant cette qualification « profondément offensante ».
« L’attaque d’Amnesty contre Beira’s Place m’a mise en colère, une colère qui ne cesse de grandir au fil des heures », a réagi vendredi la romancière sur X.
Elle avait déjà invité les organisations présentes sur ce qu’elle qualifie de « liste noire » à solliciter l’aide du J.K. Rowling Women’s Fund pour leurs frais de justice si elles envisageaient des actions.
L’association a rapidement retiré ce rapport et présenté ses excuses, un porte-parole déclarant qu’il n’avait pas été soumis aux « procédures internes de relecture, en place pour garantir la cohérence, l’exactitude et l’alignement avec les positions d’Amnesty International UK ».
Il a toutefois souligné que l’organisation restait « déterminée » à défendre « à la fois les droits des femmes et ceux des personnes trans ».
Amnesty International UK s’est elle-même signalée auprès du régulateur britannique des associations, la Charity Commission, a confirmé cette dernière jeudi. Elle va désormais étudier si elle est habilitée à prendre des mesures contre l’ONG, mais n’a pas ouvert d’enquête formelle à ce stade.