Longtemps associée à l’idée d’une condition physique parfaite, la sélection des astronautes pourrait aujourd’hui changer de perspective. Alors que l’Agence spatiale britannique prépare l’envoi en orbite de John McFall, sprinter paralympique amputé sous le genou, des chercheurs avancent une hypothèse surprenante : certaines situations de handicap pourraient constituer un avantage pour affronter les contraintes extrêmes de l’espace.