Accusés d’alimenter un « cancer backlash » comparable au climatoscepticisme, les docteurs Jacques Robert et Jérôme Barrière répondent à Stéphane Foucart et dénoncent un glissement du débat scientifique vers l’intention morale. Leur ligne est claire : la prévention ne doit pas devenir un récit militant. Elle doit rester une affaire de quantification, de hiérarchisation et de proportion.