Météo clémente
La météo, cette fois, s’est montrée généreuse. Le soleil a enveloppé le festival d’une chaleur parfois excessive, notamment mercredi et jeudi, où la déshydratation guettait les plus téméraires. Mais aucun incident grave n’a été signalé. Le ciel, lui aussi, semblait vouloir célébrer Dour.
Les nouveaux campings, le Cosy et le Ranch, ont trouvé leur public. On y parlait de confort, de calme, de nuits plus douces que les précédentes. Comme si le festival, sans renier son esprit, apprenait à mieux accueillir ceux qui le font vivre.
La programmation, elle, a confirmé ce que Dour revendique depuis longtemps : une alliance de découvertes, de confirmations et de fulgurances. L’Atelier, scène dédiée aux émergences, a connu une affluence remarquable. « Nous avons retrouvé notre ADN et nous l’avons renforcé », glisse Dufrasne, comme une profession de foi.
La surprise Angèle
Et puis il y eut la surprise. L’apparition d’Angèle, star belge dont la simple présence suffit à électriser une foule. Le public n’en savait rien ; les organisateurs, eux, avaient été prévenus quelques jours plus tôt. Un éclat supplémentaire dans une édition déjà lumineuse.
Les forces de l’ordre, elles aussi, dressent un bilan apaisé. Les problèmes de mobilité ont été réduits, les flux mieux maîtrisés, l’ambiance globalement sereine. La partition musicale, pour reprendre les mots de certains habitués, a été jouée sans fausse note.
Ainsi s’achève Dour 2026 : un organisateur heureux, des festivaliers comblés, un festival qui continue de se réinventer sans se trahir. Une édition qui, sans emphase, s’inscrit dans la continuité des grandes années.