Les choses sont allées assez vite depuis les Victoires de la musique. Vous entamez avec les Francofolies d’Esch une tournée de plus de 70 dates. On y aspire mais y est-on préparé ?
« Je pense qu’on n’est jamais prêts à se retrouver sur ces grosses scènes-là devant 3 000, 8 000 ou 50 000 personnes, peu importe, il n’y a rien de naturel à faire ce métier, j’ai toujours dit ça, de se faire applaudir et d’aimer le faire, c’est encore plus fou.
Par contre, j’ai quand même connu 8 ou 9 ans de concerts dans les bars. Le guitariste avec qui je suis toujours a connu des concerts dans les Flunch. Le fait de se retrouver là-dessus, on se rend compte de la chance qu’on a. Oui, c’est une chose à laquelle on aspire, d’avoir une équipe, de jouer tous les soirs, de partir sur la route, de vivre le rêve et en plus d’avoir un métier en le faisant, d’en…