Stéphanie Marseille est une autodidacte, elle travaille le cyanotype, procédé d’impression en bleu créé en 1842 et précurseur de la photographie. Elle compose le tableau sur du papier japonais imbibé de réactifs, y dépose les éléments qu’elle a choisis, branche d’arbre, jonquille… qui feront écran aux UV lors de la cuisson au soleil.  J’obtiens les effets de matière, couleur, perspective en induisant des réactions chimiques au soleil.  Stéphanie Marseille raconte des contes de la mer et des contes d’espoir au travers de son exposition Entre ciel et mer.

Ute Hadam a fait l’école des Beaux-Arts à Paris. Elle travaille ses peintures sur un fond de collage pour donner le relief que n’a pas l’acrylique. Ses sujets sont variés : paysages, végétaux, nus…  Mon style est suggestif, inspiré du cubisme, parfois abstrait.  Ute Hadam aime les couleurs et les contrastes : elle alterne clair et obscur et parvient à équilibrer éclat de couleur et transparence. L’artiste va travailler sur les poissons, cette semaine, devant ses visiteurs.

Maison du Phare, 10, quai des Sinagots à Port-Haliguen, jusqu’à dimanche.