«Je suis libre, je dis ce que je veux, que ça plaise ou non», assume Hugo Clément, précisant ne pas être salarié de France Télévisions
Sandra Marsaud, députée EPR de Charente, s’interroge sur la position d’Hugo Clément, «à la fois (…) une voix du service public» et «militant» écologiste. «Comment on peut à la fois être engagé et avoir cette règle d’impartialité ?», questionne l’élue macroniste.
«Je ne suis pas salarié du service public, je n’ai pas de lien salarial avec France Télévisions et donc je n’ai pas d’obligation de demander à mon employeur, qui n’est pas mon employeur. Le seul employeur, c’est moi», répond Hugo Clément, assumant son opposition publique à la loi Duplomb. «Je suis libre, je dis ce que je veux, que ça plaise ou non, ça c’est important et pour moi c’est vraiment cardinal dans ma manière de travailler», ajoute-t-il. «Je ne souscris pas au point de vue qui considérerait à dire que, parce qu’on est journaliste ou animateur, on ne doit jamais donner son avis sur aucune question de société», explique Hugo Clément.