Le 18 juillet, aux Chorégies d’Orange, le violoniste jouait des musiques de film. Un concert diffusé ce soir sur France 5.
Clap de fin pour les Chorégies d’Orange. Tout du moins pour cette édition 2026, qui voyait la fin des dix années de mandat de leur dernier directeur artistique, Jean-Louis Grinda. Démissionnaire depuis le mois de novembre, celui-ci cédera sa place, dès la rentrée de septembre, à Bruno Messina. L’actuel directeur du Festival Berlioz, dans l’Isère, ne cache pas son ambition de refaire de la manifestation un incontournable de l’été : une « grande fête populaire », susceptible de faire vivre trois semaines durant la ville d’Orange et ses environs au rythme du lyrique… Et ce, sans rien renier de l’exigence artistique qu’appelle son histoire pour le moins prestigieuse.
À lire aussi
Bruno Messina : « Je veux qu’Orange revive au rythme des Chorégies pendant au moins trois semaines »
Une volonté qui n’est sans doute pas pour déplaire à Renaud Capuçon. Le violoniste, qui a lui-même fait de « l’excellence pour tous » l’une des devises du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence voisin, qu’il a cofondé, se produisait justement le 18 juillet dernier au Théâtre antique d’Orange, en clôture des Chorégies…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ?
Connectez-vous