Elle l’a éloignée de ses zones d’ombre, l’a réconcilié avec une vie qu’il aspire à reprendre en main « après tant d’années de doutes et de questionnements ». Depuis que Romain participe à l’étude Sapin, menée par le Laboratoire interuniversitaire de biologie de la motricité (LIBM) de Saint-Étienne, ce trentenaire se sent mieux.

Voilà quelques années, déjà, que sa schizophrénie lui a été diagnostiquée. En 2016, ce Stéphanois arpente à trois reprises les couloirs du service de psychiatrie du CHU. Il souffre de bouffées délirantes, a l’impression d’être persécuté. Il y est…