Le limogeage de Mykhaïlo Fedorov, qui était très populaire en Ukraine, a suscité de nombreuses protestations au sein de la population. À ce jour, il a refusé tous les postes alternatifs que le président Volodymyr Zelensky lui a proposés.
Guido Crosetto a raconté dans l’interview qu’il avait appelé l’ancien ministre le jour de son licenciement et lui avait demandé : « Quand aimerais-tu venir travailler à Rome en tant que conseiller ? » Il le considère en effet comme un « homme politique exceptionnellement innovant ». Selon l’Italien, Mykhaïlo Fedorov a compris que son homologue souhaitait ainsi lui exprimer son « estime et son amitié ».