guillement
C’est parfois passé à un doigt au milieu de cette foule…
« Je crois que chacun des journalistes que j’ai croisés depuis l’arrivée m’a demandé si c’était spécial pour moi de gagner au sommet de l’Alpe d’Huez, rigolait celui qui compte désormais 7:11 d’avance sur Evenepoel au général. Je dois dire que cela m’aide à me rendre compte plus rapidement de la dimension particulière de cette 25e victoire d’étape à cet endroit (rires)… Plus sérieusement, c’était fou dans la montée finale. Cela est parfois passé à un doigt au milieu de cette foule, mais les choses se sont bien passées dans l’ensemble, les fans ont été assez respectueux. J’ai aussi entendu que j’avais battu le record de Marco Pantani, mais je ne savais même pas quel était son temps sur cette ascension. Ce n’est vraiment pas le genre de truc dont je me préoccupe. Plus de 30 ans après, je crois que c’est bien qu’il tombe enfin… »
À l’arrière de la zone protocolaire, les larmes de Joxean Fernandez Matxin, le manager sportif de l’équipe émiratie, en disaient long sur la symbolique d’un succès que Pogacar voulait collectif.
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« On a vécu des journées difficiles cette semaine. Quand vous voyez des gars comme McNulty, Wellens ou Yates ne pas être eux-mêmes sur le vélo, c’est compliqué à vivre. J’avais donc envie de gagner pour eux. Ai-je envie de regagner une seconde fois à l’Alpe d’Huez ce samedi ? Si cela ne tenait qu’à moi, on pourrait aller directement à Paris (rires)… Blague à part, on va sans doute prioritairement penser à Isaac (Del Toro). On veut sécuriser son maillot blanc et sa troisième place. Être présent avec lui sur le podium final dimanche, ce serait fort ! »