La somme destinée à la meilleure sélection de cette Coupe du monde s’élève à 50 millions de dollars, soit 43,9 millions d’euros. Un sacré pactole accordé par la FIFA, mais qui pourrait en partie revenir… au fisc américain. Comme l’indique la chaîne Fox News, relayée par Le Figaro, le droit fiscal aux États-Unis prévoit que les revenus issus d’une activité exercée sur le sol américain profitent au fisc de ce même pays. Et la quote-part qui revient dans ce cas aux États-Unis est non négligeable puisqu’elle s’élève à 30 % de la somme totale, soit 15 millions de dollars pour la prime dédiée à la Roja.
Outre-Atlantique, cette règle aujourd’hui mise en lumière fait réagir tous les camps politiques. « Ils savaient à quoi s’attendre en venant ici », a indiqué le républicain Tim Burchett, qualifiant cette manœuvre d' »arnaque ». Du côté de l’opinion publique, de nombreux supporters, espagnols ou non, peinent également à comprendre la logique américaine.
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Le reste de la prime versée par la FIFA sera donc propriété de la fédération espagnole de football. Comme l’indique Euronews, c’est ensuite à cette institution de décider du montant qu’elle distribue ensuite aux joueurs et aux autres personnes actives lors du Mondial. 17 joueurs de la Roja résidant en Espagne, le montant qui leur sera alloué sera ensuite taxé par le fisc du pays. D’après les calculs menés par Euronews, l’Espagne devrait récupérer environ 6,6 millions d’euros au total, grâce à la victoire de ses footballeurs.