Des tâches sensibles comme la rédaction de procès-verbaux, la consultation de banques de données ou la conduite de drones ne peuvent en principe être effectuées que par des fonctionnaires de police. Néanmoins, dans la pratique, elles sont largement confiées à du personnel civil.
La loi limite l’intervention de civils dans les missions policières à un rôle d’appui. Ces collaborateurs (environ un cinquième des 50.000 membres du personnel de la police) entrent dans le « cadre administratif et logistique » (CALog) et remplissent des fonctions techniques, administratives et d’appui, donc. Il s’agit par exemple d’analystes, d’informaticiens ou encore de mécaniciens. Ce soutien n’est cependant pas clairement défini par la loi.