Deux mois après son ouverture, ce resto est désormais fermé. L’explication en a été placardée par la police sur la porte d’entrée. Dans cette ordonnance de police prise le 14 juillet dernier par le bourgmestre Maxime Degey (Ensemble Verviers), celui-ci détaille les griefs qui l’ont amené à imposer cette fermeture.

L’ordonnance de police placardée sur la porte d’entrée. ©EdA Fr.D.Sans autorisations
D’une part, l’établissement avait été ouvert sans son autorisation préalable, laquelle est requise en cas d’ouverture (ici, d’un débit de boissons).
En outre, le tenancier avait été invité à deux reprises, par lettre recommandée, à se mettre en ordre administrativement (notamment au niveau d’un contrôle des pompiers pour des questions de sécurité, en cas d’incendie). C’était resté sans suites. Tout comme le gérant ne s’est pas présenté, ni fait excuser, à une audition fixée le 29 juin au cabinet du bourgmestre. Suite à quoi il avait été avisé qu’il disposait d’un ultime délai, jusqu’au 13 juillet, pour se conformer aux règles en vigueur.
Toujours rien. D’où l’ordonnance de fermeture prise par le bourgmestre dès le lendemain de cette échéance, pour une durée de trois mois, sauf à se mettre en ordre d’ici là.
Actuellement, les locaux ont été vidés.