« La ligne a été déviée jusqu’à la fin du service. Une plainte a été déposée, les images des caméras ont été remises aux autorités policières et l’enquête est en cours » ajoute Lara Youssef.
Malheureusement, il ne s’agit pas du premier fait de ce type en 2026, même si les données pour cette année ne sont pas encore disponibles. Toutefois, pour l’ensemble des Business Units en 2025, « le recensement interne fait état de 315 faits d’agression. Cette notion d’agression couvre un large éventail de situations, allant des bousculades et des crachats aux coups et blessures volontaires. Elle ne reprend par ailleurs pas les insultes et les propos haineux, qui ne font pas systématiquement l’objet d’un signalement ou d’un encodage spécifique », précise la porte-parole.
« une prise en charge rapide et adaptée de chaque situation »
Au-delà des données chiffrées, la priorité de la société de transport en commun demeure de renforcer les mesures mises en place avec ses partenaires que sont la Ville de Liège, la police et le parquet.
« En matière d’agressions, nous travaillons en étroite collaboration avec le parquet et les services de police afin d’assurer une prise en charge rapide et adaptée de chaque situation. Les dispositifs récemment instaurés en décembre 2025, feront l’objet d’une évaluation conjointe avec le parquet et les services de police afin d’en analyser les effets et de s’inscrire dans une logique d’amélioration continue », indique Lara Youssef.
Et de conclure que « cette collaboration repose sur des procédures concertées qui garantissent le traitement prioritaire de ces faits. À cet égard, nos agents bénéficient, dans l’exercice de leurs fonctions, du statut de personnes protégées, au même titre que d’autres professionnels investis d’une mission de service public. »