Avant d’aller à Paris, Sébastien Pocognoli a réussi « le meilleur team building possible »

Même s’il doit composer avec neuf absents (Cabral, Diatta, Dier, Hradecky, Minamino, Salisu, Pogba, Ouattara et Golovin), l’ancien entraîneur de l’Union Saint-Gilloise peut compter sur les retours de Maghnes Akliouche, Vanderson et Christian Mawissa. Mais le PSG devra de son côté probablement composer sans Ousmane Dembélé et Fabian Ruiz, deux éléments clés de Luis Enrique.

Audace et structure

De quoi donner de l’espoir supplémentaire à Pocognoli, qui compte sur l’élan positif acquis avec le succès de samedi à Lens (2-3). « On va essayer de réaliser quelque chose, en gardant nos valeurs et en étant nous-mêmes. On garde notre rôle d’outsider. Plusieurs éléments nous font avoir une pincée d’espoir mais on devra être très bons et y croire. »

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On va essayer de réaliser quelque chose, en gardant nos valeurs.

Pour ce faire, le Belge devrait aussi modifier son 4-2-3-1 du match aller pour revenir à son traditionnel 3-4-3, qui a bien fonctionné à Lens. « Mais le principal, ce sont les idées qu’on met dans ce système, ces principes qui nous sont chers, a rappelé Poco. C’est-à-dire essayer d’être ambitieux avec ou sans ballon. On aura certainement la meilleure équipe française en face de nous, donc on va essayer d’entamer avec cette idée mais aussi de composer avec les qualités de l’adversaire. »

Cela sous-entend subir davantage le jeu, comme au match aller au stade Louis II (2-3) où le PSG avait confisqué le ballon (80 % de possession), notamment après l’exclusion de Golovin. « Il faut donc prendre du plaisir à jouer sans ballon. Sur un match, le temps passé avec ballon pour un joueur est très faible. Il faudra faire face. Si on peut avoir une bonne base de structure, on pourra mettre à mal le PSG. À l’aller, on a joué près de 40 minutes en infériorité numérique. »