Milestone est un studio italien qui a fait des deux-roues son cheval de bataille depuis plus d’une décennie avec des jeux se déroulant tant sur piste que sur les sentiers boueux.
Devenue, au fil des épisodes, une valeur sûre pour tous les fans de motos, la licence revient en force dans ce sixième opus.
Avec un contenu très généreux, une ouverture vers le grand public sans pour autant délaisser les pros de la conduite virtuelle, ainsi que des graphismes améliorés, « RIDE 6 » compte bien marquer le coup à travers les circuits du monde entier.
La fête de la moto est ouverte
Comme c’est le cas avec « Forza Horizon » et « The Crew Motorfest » pour les voitures, « RIDE 6 » implémente son propre festival afin de préfacer sa toute nouvelle carrière.
Et bien que le jeu ne se déroule pas en monde ouvert pour profiter de ses bécanes en conduite libre entre deux courses, « RIDE 6 » sillonne le monde pour performer sur pas moins de 39 tracés à sa sortie.
En réunissant de nombreuses disciplines (dont le off-road) et plus de 280 véhicules à deux roues qui prennent place tant sur l’asphalte que dans les labourés, cet épisode s’annonce d’ores et déjà comme le plus généreux et complet de la licence.
Un contenu dense qui ravira tous les motards au travers de différents modes de jeu, dont la carrière qui offre une progression non-linéaire en explorant des tas d’épreuves.
Le pilote virtuel peut ainsi privilégier ses formats de course préférés tout au long de l’aventure sans pour autant se sentir obligé de concourir avec des motos ou sur des circuits qu’il n’affectionne pas.
L’ambiance générale autour de ce mode pourrait déplaire aux vétérans de la communauté, mais elle apporte quand même un coup de fraîcheur qui est le bienvenu.
De jour comme de nuit, le festival accueille ses participants. – Milestone
De jour comme de nuit, le festival accueille ses participants. – Milestone
De jour comme de nuit, le festival accueille ses participants. – Milestone
De jour comme de nuit, le festival accueille ses participants. – Milestone
De jour comme de nuit, le festival accueille ses participants. – Milestone
Au cours de cette grande fête de la moto, le joueur pourra affronter des pilotes de renom, modélisés pour l’occasion, afin de remporter des récompenses supplémentaires. D’ailleurs, il existe des tas d’équipements et d’accessoires pour personnaliser son avatar. Mais contrairement à « Forza Horizon » ou « The Crew Motorfest », le jeu conserve son sérieux et ne tombe pas dans l’exubérance avec des tenues excentriques qui n’ont aucune logique.
Une célébration des deux-roues accessible pour tous
« RIDE » est une licence réputée tendre vers de la simulation en matière de pilotage, ce qui est loin de déplaire aux pros du genre. Mais avec cet opus, le studio tente le pari de séduire un nouveau public qui serait plutôt attiré par une conduite plus aisée des motos… tout en conservant également la dimension élitiste des précédents épisodes.
Sur le bitume ou sur les chemins de terre, la moto sera à l’honneur. – Milestone
Sur le bitume ou sur les chemins de terre, la moto sera à l’honneur. – Milestone
Sur le bitume ou sur les chemins de terre, la moto sera à l’honneur. – Milestone
Sur le bitume ou sur les chemins de terre, la moto sera à l’honneur. – Milestone
Sur le bitume ou sur les chemins de terre, la moto sera à l’honneur. – Milestone
Pour ce faire, le jeu offre deux types de pilotage :
Une conduite « Pro » avec des réactions réalistes de la bécane et un maniement nécessitant une assiduité à toute épreuve, où le moindre coup de guidon de travers peut causer la chute.Une conduite « Arcade » qui permet aux néophytes d’appréhender le jeu avec beaucoup plus de simplicité, grâce à un comportement moins punitif de la moto en cas d’erreurs.
Une plus-value qui ne devrait pas décevoir les addicts de la licence et qui permet aussi au plus grand nombre d’apprivoiser ce type de jeu.
Néanmoins, ce n’est pas parce qu’il existe cette option « Arcade » que les courses seront pour autant une balade de santé pour les débutants. Le pilotage d’une moto reste plus complexe que celui de bolides à quatre roues et il est nécessaire d’apprivoiser la bonne gestion de la puissance et des trajectoires pour espérer remporter des courses face à une IA dynamique qui est loin d’être toujours convaincante.
En outre, l’électronique du véhicule, avec les aides à la conduite, peut être également réglé pour permettre à la moto de réagir selon les préférences du joueur.
Une refonte graphique pour plus de réalisme.
Milestone a décidé de changer de moteur graphique pour réaliser les modélisations visuelles de son jeu. En passant sous Unreal Engine 5, « RIDE 6 » offre désormais des graphismes réalistes à la pointe de la technologie qui permettent au joueur d’être en totale immersion lors de chaque course.
La vue pilote offre une immersion totale au guidon de sa moto. – Milestone
La vue pilote offre une immersion totale au guidon de sa moto. – Milestone
La vue pilote offre une immersion totale au guidon de sa moto. – Milestone
La vue pilote offre une immersion totale au guidon de sa moto. – Milestone
Le maniement de la moto répond très bien à la manette et il faudra bien apprivoiser chaque type de bolides tant la façon de les appréhender peut différer d’un modèle à l’autre. Seul petit bémol, comme dans les titres précédents, c’est la sensation de vitesse extrême. Même à 300 km/h, on n’a pas toujours l’impression de rouler si vite…
Le jeu possède une VF et des bruitages de motos légèrement améliorés, même si certains sons semblent encore artificiels.
La durée de vie du jeu est excellente en alternant entre les différents modes au vu du nombre de motos et de circuits qu’il existe. Et elle ne peut que s’accroître avec le temps grâce aux DLC à venir, ainsi qu’au bon suivi des développeurs.
Par contre, au vu du prix de base du titre, il est triste de constater qu’il y a déjà des packs payants pour profiter de quelques motos et circuits en plus. Sans omettre, les différentes éditions du jeu où la plus chère atteint les 99 euros sur PC et les 109 euros sur consoles pour débloquer des season pass (la version « Ultimate » n’inclut même pas le multiplicateur bonus d’argent virtuel)…
Le système de progression est bien équilibré et il récompense de façon plutôt juste le pilote, en évitant de donner une avalanche de cadeaux à chaque course. Le joueur doit acheter ses bolides neufs ou d’occasion, mais il peut aussi s’en voir prêtés par le jeu pour effectuer une épreuve. Investir dans des pièces est d’ailleurs indispensable pour booster les performance de sa moto.
Enfin, si « RIDE 6 » est très beau et fluide, il n’est pas exempt de petits bugs disséminés ça-et-là au moment de sa sortie.
Un festival tout public couronné de succès !
Les deux ans et demi d’attente en valaient la chandelle pour tous les acharnés de la licence… même si cela risque de déplaire à ceux qui n’aiment pas le changement. Milestone a décidé de gâter sa communauté en proposant un sixième opus de « RIDE » bien plus peaufiné et réaliste que les précédents épisodes, le tout agrémenté d’une richesse de contenu qui va continuer de s’accroître au fil des mois… moyennant l’achat d’extensions supplémentaires.
Et même si on ne peut toujours pas profiter d’un monde ouvert où rouler librement comme le fait déjà une licence comme « Forza » ou « The Crew » pour différents véhicules, on apprécie le vent de fraîcheur qui accompagne ce nouveau festival planétaire.
Il y a tellement de motos dans le jeu, qu’il est difficile de ne pas trouver une bécane qui convient bien au joueur. – Milestone
Il y a tellement de motos dans le jeu, qu’il est difficile de ne pas trouver une bécane qui convient bien au joueur. – Milestone
Il y a tellement de motos dans le jeu, qu’il est difficile de ne pas trouver une bécane qui convient bien au joueur. – Milestone
Il y a tellement de motos dans le jeu, qu’il est difficile de ne pas trouver une bécane qui convient bien au joueur. – Milestone
Il y a tellement de motos dans le jeu, qu’il est difficile de ne pas trouver une bécane qui convient bien au joueur. – Milestone
Les développeurs ont donc flairé la bonne idée en ajoutant une conduite de type arcade, ainsi qu’une ambiance plus festive, pour attirer la foule souvent frileuse à l’idée de piloter une moto, mais aussi pour rajeunir l’âge de sa communauté. D’autant plus que cette métamorphose ne délaisse pas son ancrage dans la simulation que les plus assidus continueront de chérir en chevauchant virtuellement leur grosse cylindrée.
Disponible en crossplay sur PlayStation 5 / Xbox Series à 69,99 euros et sur PC à 59,99 euros, « RIDE 6 » confirme que la licence est encore et toujours la référence en matière de conduite de deux-roues. Un titre remis visuellement au goût du jour qui continuera sans aucun doute à faire vrombir les amoureux de belles bécanes, mais qui pourrait aussi conquérir un nouveau public souhaitant s’essayer au guidon d’un bolide sans pour autant chuter à chaque virage.


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