maladie – Neuf cas ont été confirmés sur l’île de La Réunion depuis le début de l’année. Le dernier cas identifié n’avait pas voyagé

L’Agence régionale de santé de La Réunion confirme ce mercredi deux nouveaux cas de variole B, ou Mpox (anciennement nommé variole du singe), portant à six le nombre total de patients malades recensés depuis le début de l’année.

L’un des deux cas concerne une personne contact d’un cas précédemment identifié. Quant au sixième cas, « aucune notion de voyage récent dans des pays où la variole B circule et aucun lien épidémiologique avec les cas précédemment identifiés n’a pu être établie », indique l’ARS.

Une procédure de « contact‑tracing » est en cours « pour identifier l’ensemble des cas contact afin de leur proposer un accompagnement, un suivi médical et une recommandation systématique à la vaccination réactive », précise l’agence de santé.

Une situation épidémique à Madagascar

Le mpox, auparavant appelé variole du singe, se manifeste principalement par une forte fièvre et l’apparition de lésions cutanées, dites vésicules. Elle se transmet lors de contacts étroits notamment via les objets contaminés d’une personne malade ou d’un rapport sexuel, même avec un préservatif. La transmission par gouttelettes (salive, éternuement, postillon) est plus marginale.

Sur l’île, le premier cas a été diagnostiqué chez une personne qui revenait de Madagascar, où l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) « reconnaît une situation épidémique sur place ». Une campagne de vaccination préventive a été lancée notamment pour des personnes les plus exposées, des voyageurs des zones concernées aux(…)

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