Selon M. Petro, l’élection a été une « fraude électorale algorithmique, systématique et sur un volume de votes énorme », supposément truquée depuis l’étranger pour nuire à Iván Cepeda.
Colombie : un scrutin décisif entre ordre sécuritaire et héritage de Petro
Le président sortant dénonce une « ingérence » de Donald Trump dans la politique colombienne. Il a laissé entendre lundi que M. de la Espriella projetait de l’extrader aux États-Unis sur la base de fausses accusations et s’est inquiété d’une possible de « guerre civile » qui pourrait être déclenchée par le rejet, entre autres, de ce prétendu projet.
M. de la Espriella, avocat novice en politique, avait reçu le soutien du président américain Donald Trump pendant la campagne. Il promet la manière forte contre le crime et les guérillas, qui se sont renforcées sous le mandat de Gustavo Petro, partisan de la négociation.
De son côté, M. De la Espriella a déjà accusé publiquement le gouvernement actuel de corruption.
La mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE) n’a relevé aucune irrégularité lors du second tour de la présidentielle en Colombie.