« Quand je suis arrivée à la pharmacie il y a quarante ans, Monsieur Thirode, mon patron m’avait alors dit “ranger les boîtes de médicaments, c’est une chose, mais le plus important, c’est le contact”. Cela tombait bien : c’est aussi ce qui me plaisait le plus ! » Et en effet, depuis janvier 1986, date de son arrivée dans l’officine, Raphaële Jacques, préparatrice en pharmacie, a noué de nombreux liens. Au fil du temps, elle a su se faire apprécier, aimer, même des clients, à tel point que certains d’entre eux ne pouvaient se résoudre à la laisser partir à la retraite sans…