Le Canada, dont les frontières ont été fermées le 20 juillet à tout ressortissant étranger ayant séjourné récemment en République démocratique du Congo (RDC), a conclu un accord avec l’Américain Moderna afin de fabriquer sur son sol des vaccins à ARNm.

Il n’existe jusqu’à présent ni vaccin, ni traitement contre le variant Bundibugyo, à l’origine de l’épidémie actuelle d’Ebola déclarée le 15 mai en RDC.

Au-delà des essais du vaccin de Moderna, plusieurs pistes sont à l’étude.

Un vaccin présenté par l’OMS comme « le plus prometteur », le « rVSV Bundibugyo », va être développé par Hilleman Laboratories, basé à Singapour.

Par ailleurs, fin juillet, un premier volontaire a reçu la première dose d’un autre vaccin contre Bundibugyo, développée par l’université d’Oxford (Royaume-Uni), qui utilise la même technologie que le vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca.

Des traitements sont également en cours d’essais cliniques, conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ebola, qui se transmet par contact avec les fluides corporels et provoque une fièvre hémorragique, a tué plus de 1.700 personnes en RDC depuis le mois de mai.