Jennifer Vaillant pratique un art pas comme les autres. Dans son cabinet de curiosité, niché dans une cabane au fond de son jardin à Rambouillet (Yvelines), des tableaux insolites attirent l’œil.
Des volutes, des fleurs, des motifs délicats aux reflets bruns, blonds ou roux : il faut s’approcher pour mieux comprendre. Ce ne sont pas des fils de soie ou de laine. Ce sont bien des cheveux, et même parfois des poils d’animaux. « Le cheveu a toujours été utilisé comme moyen mémoriel et sentimental », explique l’artiste au Parisien.