Au total, 52.600 demandes ont été déposées. Un peu plus de 43.600 ont été acceptées, soit 83% du total. Près de 9.000 ont en revanche été refusées, notamment lorsque les revenus du ménage étaient jugés trop élevés.
La proportion de personnes percevant effectivement un revenu d’intégration dépasse sensiblement l’hypothèse d’un bénéficiaire sur trois avancée par le gouvernement lors de l’annonce de la limitation des allocations de chômage à une durée maximale de deux ans. À l’échelle du pays, un peu plus de 44% des personnes exclues en bénéficient désormais.