Sur le nouveau moteur, il est par exemple possible de commencer à regarder un épisode d’une série de La Une en replay sur le décodeur avant de poursuivre la lecture sur smartphone là où le visionnage s’était arrêté.
L’application décommissionnée avant la fin de la migration
À chaque moteur Pickx son application mobile Pickx spécifique. Les 3 % de clients TV qui sont toujours associés à l’ancien moteur peuvent uniquement utiliser l’ancienne app. Les clients qui migrent vers le nouveau moteur sont invités à installer la nouvelle app.
C’est ici que le dossier se corse.
Sans attendre la fin de la migration, Proximus a récemment décommissionné l’ancienne application Pickx. Elle ne fonctionne plus. Elle ne permet plus de profiter de Pickx sur iPhone, iPad, smartphone et tablette Android.
Comme l’indique le forum de l’opérateur, « dans le cadre de l’évolution de nos services TV, nous avons procédé au décommissionnement de l’ancienne application Pickx. Dès lors, et dans l’attente de la finalisation des migrations vers notre nouvelle plateforme TV, la seule solution disponible pour accéder au service est actuellement Pickx Web. Nous tenons toutefois à vous rassurer : l’expérience proposée via Pickx Web est très proche de celle de l’ancienne application. »
« Ce n’est pas à la hauteur de vos équipes »
Le site web Pickx au lieu de l’application, en attendant la migration. La solution n’est pas du goût de certains abonnés, qui expriment leur mécontentement sur le forum officiel de Proximus.
« Le principe même des smartphones, c’est l’application, et on s’attend du premier opérateur du pays de fournir ni plus, ni moins que la même expérience ultime client de la nouvelle app, de la nouvelle plateforme dans son architecture finale, sur l’app et pas dans une session web basique. Ce n’est pas à la hauteur de vos équipes, ne fait, ni à faire et pourtant vous l’avez fait. »
Jusqu’à 45.000 clients TV touchés
Comme Proximus comptait 1,5 million de clients TV fin juin 2026, le problème est susceptible de toucher 45.000 abonnés, ces 3 % qui n’ont pas encore migré de l’ancienne plate-forme vers la nouvelle.
« À ce stade, nous prévoyons que l’ensemble de la migration sera finalisé d’ici la fin de l’année 2026 », indique le service de presse. « Concernant le calendrier, comme c’est souvent le cas pour ce type de transformation technologique de grande ampleur, le planning initial a dû être adapté au fur et à mesure de l’avancement du projet. Notre priorité a toujours été de garantir une migration fiable et sans impact majeur pour les clients, plutôt que d’accélérer le processus au détriment de la qualité, de la stabilité ou de la continuité de service. »