Une fois sélectionnés, les volontaires assistent à une séance d’information. « On nous explique tout, que ce soit la molécule testée, ou encore les conditions de l’essai et les éventuels inconvénients », précise Frédéric. Les participants signent ensuite un consentement éclairé et « on peut quitter l’étude à tout moment ». Les essais se déroulent généralement par groupes. Les éventuels déplacements sont encadrés.

Durant toute la durée de l’étude, les volontaires font l’objet d’une surveillance constante. « Électrocardiogrammes, prises de sang, tension : tous les paramètres sont observés 24 heures sur 24 », explique encore Frédéric.

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L’indemnité, qui peut atteindre 5 800 € pour 19 nuits en milieu hospitalier, ou encore 2.400 € pour 4 nuits, en fonction du type de l’étude, constitue aussi une motivation. « Cela me permet d’arrondir mes fins de mois », reconnaît Frédéric, alors que pour Alexandre, au chômage, « c’est une source de revenus importante ». « J’ai bien vécu l’enfermement et cela m’a donné envie de faire d’autres études cliniques, ici ou ailleurs », précise Alexandre. « Même si le côté financier joue un rôle important, je me sens aussi utile pour faire avancer la science. »

« Lorsqu’une molécule arrive jusqu’aux volontaires, elle a déjà franchi de nombreuses étapes de recherche et de validation. Les tests sur l’être humain n’interviennent qu’au terme d’un long processus scientifique… »

Revoici une vidéo tournée en 2024: