Il s’agissait d’une mesure emblématique pour le dirigeant républicain, qui a mis en œuvre une politique d’immigration très restrictive, même si de nombreux experts avaient prédit dès le départ qu’elle serait rejetée par la Cour suprême.
Dans un échange avec la presse dans le Bureau ovale, le président américain a estimé que sa nouvelle offensive pour limiter le droit du sol, à la marge cette fois, serait, elle, jugée conforme à la Constitution.
Les spécialistes soulignent toutefois que ce phénomène reste marginal par rapport aux plus de 250.000 naissances annuelles d’enfants d’immigrés en situation irrégulière ou de résidents temporaires aux États-Unis.
Son proche con
seiller Stephen Miller a assuré par ailleurs que le gouvernement américain « étendait » les catégories de personnes auxquelles le droit du sol ne s’applique pas, pour inclure par exemple les « membres d’organisations terroristes » ou des personnes « agissant pour le compte de gouvernements étrangers ». Le nombre de personnes potentiellement concernées et l’impact de ces nouvelles mesures, alors que des restrictions au droit du sol existent déjà, ne sont toutefois pas clairs.
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