Les Cats disputeront leurs deux premiers matchs amicaux les 15 et 16 août à Courtrai face à l’Italie (14e mondial). Elles s’envoleront ensuite pour un stage à Tenerife avant de retrouver le public belge à Ostende pour deux confrontations contre le Japon (10e mondial), les 28 et 30 août. Quatre rencontres qui permettront au staff de peaufiner les derniers réglages avant de dévoiler la liste définitive des douze joueuses retenues pour le Mondial.
Une pépite du basket belge ne portera plus le maillot de l’équipe nationale: « Le protéger contre l’acharnement et la méchanceté gratuite »Trois cadres manquent à l’appel
Le groupe n’est toutefois pas encore au complet. De la présélection de 19 joueuses, trois cadres manquent actuellement à l’appel. Retenues par leurs engagements en WNBA. Julie Allemand, Antonia Delaere et Kyara Linskens rejoindront la sélection juste avant la double confrontation face au Japon.
Cette première partie de préparation représente ainsi une véritable opportunité pour certaines. Des joueuses comme Lisowa-Mbaka, les sœurs Massey, Nastja Claessens, Elise Ramette ou encore Bethy Mununga disposeront de davantage de responsabilités pouvant leur permettre de monter en puissance et de disposer du banc le plus compétitif possible durant le Mondial.
Dans une compétition aussi relevée qu’une Coupe du monde, l’expérience constitue un critère déterminant et laisse peu de place aux expérimentations. Si toutes les joueuses restent en bonne santé, onze Cats semblent déjà assurées du voyage en Allemagne. Reste donc une place à pourvoir.
À ce petit jeu, Ine Joris semble disposer d’un léger avantage. Déjà présente lors des Jeux olympiques de Paris 2024 puis de l’Euro 2025, l’ailière évoluant depuis 2 ans en Espagne, redoutable shooteuse, connaît les exigences d’un grand tournoi. Dans le même style, Marie Vervaet (Braine) peut également faire valoir un certain vécu collectif. Même si son temps de jeu est resté limité au dernier Euro, avec seulement trois apparitions en phase de groupes et sept minutes cumulées sur l’ensemble du tournoi.
Le retour en sélection de Laure Resimont constitue l’une des belles histoires de cette préparation. Victorieuse du championnat avec Malines après avoir surmonté une rupture des ligaments croisés puis une maternité, l’ailière affiche un excellent niveau. Elle a été très régulière avec les Be Gold Cats lors de l’avant-préparation, où elle a tourné à plus de dix points de moyenne.
Pour la jeune arrière Alicia Courthiau (20 ans), qui avait montré de bonnes choses lors du tournoi de qualification en Chine au mois de mars, la mission s’annonce plus compliquée. Son potentiel est indéniable, mais cette campagne mondiale arrive sans doute encore un peu tôt dans sa progression.
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Enfin, l’une des principales curiosités du rassemblement se nomme Jade Masogayo. La pivot américaine de 22 ans (1,91 m) arrive avec un profil atypique. Pensionnaire de NCAA à Missouri State puis à Colorado, elle a participé au camp d’entraînement des Minnesota Lynx en WNBA au printemps dernier. Grâce à sa mère belge, elle possède la double nationalité et découvre aujourd’hui l’environnement des Belgian Cats. Son intégration sera suivie de près.