Ambiance toxique, propos racistes et échanges ambigus avec des mineures : l’animateur Guillaume Pley au coeur d’une lourde enquêteGuillaume Pley réagit

Jusqu’ici resté silencieux, le principal intéressé a pris la parole sur son compte Instagram, ce vendredi 7 août 2026. Dans un carrousel de trois images, il a partagé un long texte. « À la suite des différentes enquêtes et articles publiés récemment à mon sujet et celui de Legend, je tiens à m’exprimer directement et en toute transparence », écrit Guillaume Pley. « Pendant mes années de libre antenne, notre objectif était de faire rire en allant loin dans la provocation. Parfois sûrement trop loin. Avec le recul, je comprends que ces comportements et concepts d’émission puissent choquer aujourd’hui. Les membres de mon équipe et moi-même avions tous entre 20 et 30 ans à l’époque. J’ai 41 ans aujourd’hui, et deux enfants. Il est évident que je ne porte plus du tout le même regard sur ces comportements. Ce qui était peut-être acceptable à l’époque ne l’est plus. La société a changé depuis, et en bien. »

Il revient également sur les messages échangés avec des fans, auditeurs et auditrices, précisant qu’ils ne venaient pas tous de lui, car tous ses comptes étaient co-gérés avec son équipe. « Je tiens à exprimer les plus vifs regrets sur la manière dont nous nous adressions et échangeons avec nos publics, parfois mineurs », admet-il. « Même si ces échanges avaient avant tout pour objet de les encourager à participer à notre émission et à relever les multiples défis que nous mettions en scène, ils étaient clairement inappropriés et manquaient de discernement. Je regrette profondément s’ils ont pu blesser ou mettre mal à l’aise. »

Guillaume Pley menacé de mort : que s’est-il passé ?

L’animateur en vient ensuite à Legend et à la manière dont il gère l’entreprise. « Je tiens simplement à affirmer très clairement qu’aucun propos raciste, sexiste ou inapproprié n’est accepté au sein de Legend, même sous couvert d’humour potache. Et si certains propos ou comportements inappropriés ont pu avoir lieu, ils ont fait l’objet de sanctions comme il se doit. » Il poursuit en affirmant qu’il ne « cherche pas à effacer le passé », mais qu’il « constate aussi la volonté manifeste de nuire de certains médias qui préfèrent la caricature et la recherche du scandale au travail factuel ». « Je choisis de ne pas céder à cette surenchère et de me concentrer sur l’avenir, porté par la confiance de nos équipes et la fidélité de notre public », conclut-il. « Merci encore à toute notre communauté de continuer cette aventure à nos côtés. »