
par RTL info avec AFP
Mis à jour le 07 août à 19h22
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La justice fédérale américaine a confirmé l’arrêt des travaux de la future salle de bal à la Maison Blanche, projet portée par Donald Trump, laissant au gouvernement deux semaines pour saisir la Cour suprême.
Une cour d’appel fédérale a bloqué vendredi la construction à la Maison Blanche de la monumentale salle de bal voulue par Donald Trump.
La juridiction a maintenu la suspension des travaux ordonnée en avril par un juge et indiqué que le gouvernement américain avait 14 jours pour solliciter éventuellement la Cour suprême.
La cour d’appel du district de Columbia a indiqué que ce blocage n’avait « rien à voir » avec la pertinence du projet lui-même, mais s’expliquait par le fait que le président américain avait lancé les travaux sans obtenir un feu vert du Congrès.
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Le gouvernement n’a « pas l’autorité illimitée » de « redessiner, remodeler et reconstruire la Maison Blanche — la Maison du Peuple — pour répondre au désir personnel d’un président, » a indiqué la juridiction.
En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour y construire cette salle de bal censée accueillir jusqu’à 1.000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l’honneur de dignitaires étrangers.
Son budget prévisionnel, financé par des dons privés, est passé de 200 millions à 400 millions de dollars.
Il est contesté en justice par la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.
Donald Trump insiste lui sur le fait que ce bâtiment doit aussi permettre de renforcer la sécurité de la Maison Blanche et de Washington, en accueillant par exemple une plateforme de drones.
Trump dénonce une décision « horrible » et « illégale »
Le président américain a rapidement réagi à cette décision judiciaire. Donald Trump a annoncé vendredi qu’il comptait saisir la Cour suprême afin qu’elle examine le dossier.
« Nous allons immédiatement faire appel devant la Cour suprême des États-Unis. L’armée et le Secret Service (les policiers chargés de sa protection) considèrent cette décision horrible, motivée par des raisons politiques et illégale », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.
