Si vous avez tendance à ruminer vos mauvais souvenirs en boucle, vous présentez sans doute ces 2 traits de personnalité. On vous explique.
La journée est enfin finie. Après avoir terminé toutes vos tâches domestiques, vous vous glissez sous votre couette dans l’objectif de profiter d’un repos bien mérité. Et là, c’est le bal des mauvais souvenirs qui commence : vous repensez aux pires moments de votre vie, vous rejouez les grands drames qui ont émaillé votre existence, vous revivez les discussions houleuses, les repas de famille difficiles, les réunions qui se sont mal passées…
Le neuroticisme se caractérise par une vulnérabilité au stress plus importante
Vous vous reconnaissez dans cette description ? D’après une (ancienne) étude publiée en 2012 par une équipe de chercheurs américains, vous présentez sans doute deux traits de personnalité spécifiques :le neuroticisme et l’introversion.
Qu’est-ce que le neuroticisme ? Le neuroticisme (que l’on appelle aussi « névrosisme ») est un trait de personnalité « qui se caractérise par une tendance persistante à ressentir des émotions négatives (anxiété, colère, culpabilité, tristesse, irritabilité) de manière plus intense et plus fréquente que la moyenne, ainsi qu’une plus grande vulnérabilité au stress et aux frustrations du quotidien. »
Les femmes seraient plus concernées que les hommes
L’introversion, quant à elle, s’oppose à l’extraversion. Les personnes introverties ont tendance à attendre que les autres fassent le premier pas dans la communication ; elles préfèrent aussi se ressourcer dans la solitude ou dans des environnements calmes.
Les auteurs de cette étude (publiée dans la revue spécialisée Emotion) indiquent que le cumul de ces deux traits de personnalité est particulièrement impactant chez les femmes. Les femmes auraient ainsi une tendance plus importante à revivre leurs moments difficiles – et cette mauvaise habitude aurait davantage d’impact sur leur santé mentale. « Ce facteur pourrait (au moins en partie) expliquer la différence de vulnérabilité entre les hommes et les femmes vis-à-vis des troubles mentaux psychoaffectifs » soulignent les scientifiques américains.
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