Dans la rue de l’Université, vendredi soir 7 août, il faut presque se laisser guider par les silhouettes. À la demande de l’Observatoire, les lumières des rues adjacentes ont été éteintes pour limiter la pollution lumineuse. Dans l’obscurité, une file de visiteurs s’étire devant l’entrée. Pour ceux qui ont leur place, l’aventure commence sous la grande coupole. « Aujourd’hui, les conditions sont vraiment favorables, le ciel est dégagé », constate Bruno Rhinn, médiateur scientifique au Jardin des sciences.
À la recherche de la nébuleuse de la Lyre
À l’intérieur, les groupes se succèdent. Quand la…