Délaissée par une mère peu aimante, élevée par des nurses, mariée à 18 ans à un membre de l’élite, la comtesse a très tôt construit son personnage. Sa plus belle œuvre.

« Mme la comtesse de Ribes n’était pas comme les autres, nous glissait récemment un de ses proches. Vous savez, dans son milieu, une femme ne doit apparaître que trois fois dans le journal : à sa naissance, le jour de son mariage et à sa mort. » On ne compte pas les fois où le nom de Jacqueline de Ribes a été cité dans les magazines.

Une silhouette élancée, un profil racé que l’on vit même projeté sur l’Empire State Building, à New York (lire épisode 3). Longtemps, elle fut l’une des dernières incarnations du Café Society . Mais, avant d’être proclamée « la dernière reine de Paris », elle fut une petite fille triste, délaissée par ses parents et élevée par des nurses. Même si elle ne s’en est jamais plainte.

« Never complain, never explain. » Comme dans ce long entretien qu’elle accorda au magazine Point de vue, en 2010, à l’occasion de la remise de sa Légion d’honneur : « Les gens deviennent ce qu’ils sont par l’ambiance qui les a entourés depuis le berceau. J’ai…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous