RÉCIT – De 1928 à 1945, le père d’Astérix a grandi dans la capitale argentine. Pour son centenaire, la ville organise des projections de ses personnages sur son monument le plus emblématique. Et envisage de baptiser une place à son nom.

Ils sont fous ces Argentins ! Quelle mouche a donc piqué nos lointains amis sud-américains pour organiser une telle projection d’Astérix et Obélix sur leur monument national le plus emblématique ? Planté au milieu de la mythique avenue du 9 de Julio, à Buenos Aires, l’Obélisque, sorte de tour Eiffel des « Porteños » (les habitants de la capitale argentine), s’apprête à accueillir le plus grand hommage rendu à l’auteur français hors des frontières de la Gaule, ce 15 août, le lendemain du 100e anniversaire de sa naissance. Au pays de la rebelle Mafalda, de L’Éternaute et de Corto Maltese, les Gaulois seront rois, le temps d’une soirée.

« René Goscinny est un auteur franco-argentin », précise d’emblée Leopoldo Kulesz, coordinateur de l’événement et fondateur de la maison d’édition argentine Libros del Zorzal, qui réédite son œuvre depuis 2015. Pour cet éditeur, qui traduit avec brio et malice les jeux de mots et les dizaines de noms de personnages qui peuplent les albums…

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Le Figaro

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